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The evictions have started / Les expulsions ont commencé

At the moment we are getting a lot of questions about when the evictions are going to happen or start. Lets be clear, they started a long time ago. Just because the police have not gone into the jungles and squats and destroyed them in a big violent media spectacle, they have been happening and will continue for a long time.

They started when the plans for the new day centre were announced. They continued when they announced that everybody has no choice but to move to the land outside the centre, and no other living spaces will be tolerated. They continued when many people claiming asylum in Calais were re-homed to other cities in order to reduce the numbers of people on the ground. They continued when daily police violence and arrests increased dramatically over the last few weeks, making sure that people were tired and exhausted and with no energy left to face the police. They continued when they Offi and the police continue to visit living places, counting down the days until the police are coming, making sure people feel like they have no choice but to go.

Pschologically and physically harassing people into moving to a place they don’t want to go is an eviction. Maybe this has not been an eviction that makes for a good news report the way you write them, there are no dramatic photos, but it is an eviction none the less.

Last week (as we have said before) the women from the Women’s House were moved, against their wishes, to a new house inside of the day centre. Over the weekend everyone from the camp Tioxide and the Afghan jungle in Bois Debruille moved to the new day centre. They did not do this by choice. They did this under threat of arrest, violence, and destructions of their homes.

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En ce moment nous recevons beaucoup de questions sur le moment où les expulsions vont se produire ou quand démarrer. Soyons clair- ils ont commencé il ya longtemps. Juste parce que la police n‘est pas allés dans les jungles et les squats pour les détruire de manière ultra spectaculaire, médiatique et surtout violente, il y’avait quand meme des expulsions et elles continueront encore pendant longtemps.

Les expulsion ont commencé lorsque le projet du nouveau centre de jour a été annoncés. Elles ont continué quand ils ont annoncé que toutes personnes n’aurait pas d’autre choix que d’aller sur le terrain autour du centre, et que aucun autre lieux de vie ne serait tolérée. Elles ont continué quand beaucoup de demandeur d’asile à Calais ont été placés, dans d’autres villes afin de réduire le nombre de personnes sur le terrain. Elles ont continué lorsque la violence et les arrestations au quotidien par la police ont considérablement augmenté pour faire un sorte que les gens étaient fatigués et épuisés et sans énergie pour faire face à la police. Elles ont continué quand l’Offi et la police ont visité regulièrement les lieux de vie, pour sassurer que les gens n’ont pas l’impression d’avoir d’autre choix que de quitter leurs lieux de vie.

D’harceler les gens psychologiquement et physiquement pour qu’ils se déplaçent à un endroit où ils ne veulent pas aller est une expulsion. Peut-être que cela n’a pas été une expulsion qui en fait un bon articledans le journals pour les journalistes qui vivent de la sensation- il n’y a pas de photos spectaculaires, mais ce mine de rien une expulsion.

La semaine dernière (comme nous l’avons déjà dit) les femmes de la Maison des femmes ont été déplacés, contre leur volonté, à une nouvelle maison à l’intérieur du centre de jour. Au cours du week-end tout le monde du campement Tioxide et de la jungle afghane à Bois Debruille s’est déplacé vers le nouveau centre de jour. Ils ne l‘ont pas fait par choix. Ils l’ont fait sous la menace d’arrestation, la violence et les destructions de leurs maisons.

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Ségrégation au Leader Price

Le samedi 27 septembre 2014, le magasin Leader Price situé avenue Roger Salengro à Calais a pratiqué la ségrégation à l’entrée de son magasin, interdisant l’accès aux personnes de couleurs qui désiraient faire leurs courses. Un groupe d’une dizaine de personnes habitant le campement de migrants soudanais situé derrière le magasin n’a en effet pas eu accès au magasin, la porte ouverte de ce dernier étant contrôlée par un vigile qui ne les a pas laissé rentre, obéissant au consigne du directeur. Plusieurs personnes ont été témoins de la scène et ont filmé les vidéos qui sont jointes.