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UPDATE : Alerte Déportation Soudan!! // Deportation to Sudan!!

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

(Photo du Collectif ASUAD)

UPDATE, 12.06, 13h : la déportation a été suspendue par le tribunal administratif. Mais Salah n’est cependant pas libéré.

UPDATE 12.06, 1pm : The administrative court canceled the deportation. Salah is not free though.

 

Une semaine après la répression sanglante qui a fait plus de 100 morts dans la capitale, le lendemain de massacres perpétués au Darfour, la France continue de déporter vers le Soudan!

Salah, enfermé depuis plus de deux mois au centre de rétention de Coquelles risque d’être emmené de force dans un avion pour le Soudan aujourd’hui!

C’est la 2e tentative de déportation que subit ce jeune homme qui craint pour sa vie en cas de retour au Soudan

Voici la pétition lancée a son sujet par des personnes solidaires.

Cette année, au moins trois personnes ont été déportées contre leur gré depuis le début de l’année. Les amis et la famille de l’un d’eux, déporté il y a près de deux mois, n’ont à ce jour toujours aucune nouvelle.

LA FRANCE NE DOIT RENVOYER PERSONNE VERS LE SOUDAN.

STOP AUX DÉPORTATIONS.

ICI un article qui liste les choses possibles a faire, avec les contacts de la préfecture du Pas de Calais, responsable des OQTF qui justifient le maintien en rétention et les tentatives d’expulsions des personnes enfermées à Coquelles.
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A week after the bloody repression in Khartum, killing more than 100 persons, the day after the killing of at least 9 persons in Darfur, France continues to deport to Sudan!

Salah, detained for more than 2 months in Coquelles retention center, risks today to be deported by force to Sudan.

It is the 2nd attempt to deport the young man, who declares being afraid for his life in Sudan.

Here is the petition launched for him by people in solidarity.

Since the beginning of this year, at least three people have been deported to Sudan against their will. The friends and family of one of them, deported nearly two months ago, have still no news.

FRANCE SHOULD NOT RETURN ANYONE TO SUDAN.

STOP THE DEPORTATIONS.

HERE an article which lists what you can do, with the contacts of the prefecture of Pas-de-Calais, responsible for the OQTF (order to leave France) that is ground for detention in order to deport you for those locked up in Coquelles center.

Alerte expulsion vers l’Afghanistan aujourd’hui // Deportation to Afghanistan today

(english below)

Nous relayons un appel de Getting the Voice Out. L’article a été initialement publié sur leur site ici.

Empêchons l’ expulsion criminelle vers l’Afghanistan ce 26/11/2018

M, 21 ans, un Hazara, peuple persécuté en Afghanistan est arrivé en Belgique en 2015 . Son père, sa mère et son frère sont décédé en Afghanistan. Il a fait une demande d’asile à son arrivée en Belgique qui lui a été refusé. L’Office des Étrangers va essayer de l’expulser ce lundi 26/11/2018 vers Kaboul via Istamboul par la compagnie Turkish Airline.
Même si c’est sa première tentative d’expulsion il y a une grand probabilité que cette expulsion sera sous escorte. M a fait une tentative de suicide  et l’office préfère s’en débarasser le plus rapidement possible. Son avocat a réintroduit une demande d’asile ce vendredi 23/11/2018, dont il n’apprendra sans doute la recevabilité qu’à l’aéroport.
M ne veut et ne peut retourner en Afghanistan ou il n’a plus personne. Son réseau social est en Belgique et il parle déjà parfaitement le Néerlandais
Il demande de l’aide pour empêcher cette expulsion.

Rendez vous à l’aéroport ce lundi 26/11/2018 à 13h 15 pour expliquer aux passagers la situation de M et leur expliquer qu’ils peuvent refuser cette expulsion sur leur vol!

Vol Turkish airline TK1939 Istanbul 15 h 15

D’autres Afghans sont dans la même situation que M dans nos centres fermés et risquent l’expulsion.

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Lettre ouverte à Charles Michel, Premier ministre, et à Theo Francken,Secrétaire d’État à l’asile et à la migration : Cessez l’expulsion de M, le retour demandeurs d’asile afghans, même indirectement vers l’Afghanistan

Comme tant de mères, tutrices, militantes et accompagnatrices belges des demandeurs d’asile afghans en Belgique, je suis très préoccupée par le rapatriement prévu de 2 jeunes Afghans les prochains jours.
Je souhaite par la présente partager mes raisons d’inquiétude avec vous étant donné les dangers que courent ces garçons vulnérables à leur retour.

Monsieur Michel, Monsieur Francken, je sais qu’il vous a été communiqué des  informations concernant l’état de sécurité en Afghanistan et, fréquemment, un avis indiquant qu’un retour en Afghanistan serait sûr.
La réalité malheureusement est différente. Le gouvernement afghan n’est pas en mesure d’assurer la sécurité des millions d’habitants de son pays, et il ne lui est pas possible de garantir la sécurité des personnes qui seraient renvoyées dans ce pays. En effet, ce gouvernement perd chaque jour du terrain face aux Talibans et à ISIS, voir le récent rapport de “l’Inspecteur général spécial pour la reconstruction de l’Afghanistan (SIGAR)” “Le gouvernement afghan ne contrôle ou n’influence actuellement que 55,5% des districts du pays, ceci représente le niveau le plus bas enregistré depuis le début de le début du contrôle des districts par SIGAR en novembre 2015 “.
Un exemple récent de la dégradation de la situation sécuritaire était l’attaque des talibans du district de Ghazni, dans une région peuplée de Hazara, qui était en sécurité depuis la chute du régime des Talibans en 2001.
L’ouest de Kaboul, partie de la capitale dans laquelle vivent les Hazara, est maintenant la première cible d’attaques, généralement revendiquées par ISIS. Vu le nombre récent d’attaques meurtrières, il est irréaliste d’imaginer Kaboul destination de retour sécurisé.

M. Abdul Ghafoor de l’organisation A.M.A.S.O (Afghanistan Migrants Advice & Support Organization) a suivi ces 5 dernières années des centaines de personnes demandeuses d’asile ayant subi un retour forcé.
Il a constaté que la peur qui habite la population afghane est plus grande que jamais auparavant. Celui qui est renvoyé se heurte à une montagne insurmontable. Outre la peur de devenir une victime d’une des nombreuses attaques il y a aussi le fait de l’inaccessibilité d’une d’une situation sociale satisfaisante et le manque de réseau économique dans un état sur lequel on ne peut pas compter.
Quelle que soit leur volonté de s’intégrer, la situation dans le pays est telle qu’elle/ils ne voient aucune chance de survie. Leur seule option est de ré-émigrer, ré-entreprendre ce voyage dangereux. Qui n’a pas la chance de le faire finit, toxicomane, contraint de rejoindre les milices ou abandonner la vie. Les garçons qui contemplent actuellement leur expulsion sont des Hazaras, sans aucun réseau social ou économique.
(les Hazaras sont un groupe ethnique minoritaire de 9% en Afghanistan,qui subissent beaucoup de souffrances et sont poursuivis, notamment parce qu’ils sont Chiites contrairement au reste de la population quiest Sunnite)

Notre pays est un pays respectueux des valeurs et des règles dans lequel un grand nombre placent haut les valeurs de solidarité, les droits de l’homme et l’assistance aux autres. Les Afghans sont les réfugiés les plus marginalisés dans le monde, leurs dirigeants échouent, ne parviennent pas à les protéger et ne défendent pas leurs droits. Il est temps pour notre gouvernement, et pour l’Europe, de reconnaître la réalité de terrain et déclarer que l’Afghanistan n’est pas un pays sûr.
Il est temps désormais que la Belgique cesse de renvoyer les Afghans au danger. Plus tard on ne manquera pas de se souvenir de ce que nous avons fait avec un groupe de jeunes qui n’étaient venus que dans l’espoir de trouver sécurité et protection.

A envoyer tel quel ou modifier aux responsables de ces expulsions criminelles:

Directeur de l’Office des Etrangers
Bur_Presse@dofi.fgov.be T02 793 80 31 (NL ¨C EN) ¨C 02 79380 30 (FR), Fax
02 274 66 40

Charles Michel
Premier Ministre
Tél: 02 501 02 11 Fax: 02512 69 52 e-mail:charles.michel@premier.fed.be

Jan Jambon
Vice Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur
tél: 02 504 85 13 Fax:02 504 85 00 email:kabinet.jambon@ibz.fgov.be

Theo Francken
Secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration
Tél: 02 206 14 21¨C theo.francken@n-va.be kab.francken@ibz.fgov.be

Didier Reynders
Téléphone : 02 501 85 91 E-mailcontact.reynders@diplobel.fed.be

 

Ou appelez/écrivez/submergez de commentaires la compagnie aérienne:
Turkish Airlines
+32 2 620 08 49
+32 2 720 34 68
+32 2 753 26 75
bru.airport@thy.com
bru.sales@thy.com
Page Facebook: https://www.facebook.com/turkishairlines/?brand_redir=405541409459785
Twitter: https://twitter.com/TurkishAirlines

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We pass on a call out from Getting The Voice Out. This article was initially published on their website here.

Action against a deportationattempt to Afghanistan on 26/11/1018

M, 21, a Hazara, repressed people in Afghanistan arrived in Belgium in 2015. His father, mother and brother died in Afghanistan. He applied for asylum at his arrival in Belgium but it was refused by Belgian authorities. The Office des étrangers (office for foreigners) is on its way to try and deport him on Monday 26/11/2018 to Kabul via Istanbul by the Turkish company Airline.

Even though this is his first deportation attempt it is very likely that this deportation will be done with an escort. M has done suicide attempt at the closed center in Merksplas (near Antwerpen) and it seems the Office des étrangers wishes to get rid of him. His lawyer has reintroduced an asylum application this Friday, 23/11/2018, it will probably only at the ariport that he will be informed whether it is admitted or not.

M does not want and cannot return to Afghanistan where he has no one left.

His social network is in Belgium and he already speaks perfectly Dutch
He is asking for help to prevent this deportation.

Meeting at the airport on Monday 26/11/2018 at 13:35 to explain to passengers the situation of M and explain to them that they can refuse this deportation on their flight!
Turkish Airlines flight TK1939 Istanbul 3 pm

Other Afghans are in the same situation as M in our closed centres and risk deportation.

 

Open letter to Charles Michel, Prime Minister, and Theo Francken, Secretary of State for Asylum and Migration: Stop the deportation of the Afghan asylum seekers to Afghanistan

Like so many Belgian mothers, mentors and accompanying people of Afghan asylum seekers in Belgium, I am very concerned about planned deportation of 2 young Afghans in the next few days.

I hereby wish to share my concerns with you considering the dangers these vulnerable boys face upon their return.

Mr Michel, Mr Francken, I know you have been given information about the security situation in Afghanistan and, frequently, a that a return to Afghanistan would be safe.

The reality unfortunately is different. The Afghan government is not able to ensure the safety of the millions of its people, and it is not possible for it to guarantee the safety of those who are returned to that country. Indeed, this government is losing ground every day to the Talibans and ISIS, see the recent report of the “Special Inspector General for Reconstruction of Afghanistan (SIGAR) “” The Afghan government currently controls or influences only 55.5% of the country’s districts, this is the lowest level since SIGAR began monitoring districts in November. 2015 “.

A recent example of the deteriorating security situation was the Taliban attack in Ghazni district, in a region inhabited by Hazaras, that was safe since the fall of the Taliban regime in 2001.

West of Kabul, part of the capital where the Hazaras live, is now the first target of attacks, usually claimed by ISIS. Given the recent number of deadly attacks, it is unrealistic to imagine Kabul as a safe return destination.

Mr Abdul Ghafoor of the Afghanistan Migrants Advice & Support Organization (A.M.A.S.O) has followed the last 5 years hundreds of asylum seekers who have been forced back.
He found that the fear in the Afghan population is greater than ever before. The one who is sent back encounters a impossible mountain. Besides the fear of becoming a victim of one of the many attacks there is also the fact of the inaccessibility of a satisfactory social situation and the lack of economic network in a state on which they cannot rely.
Whatever their desire to integrate, the situation in the country is such that they do not see any chance of survival. Their only option is to re-emigrate, re-undertake this dangerous journey. Whoever does not have the chance to do it ends, drug addict, forced to join the militias or give up life. The boys who are currently contemplating their deportation are Hazaras, without any social or economic network. (Hazaras are a 9% minority ethnic group in Afghanistan that are suffering a great deal because they are Shiites unlike the rest of the people who are Sunni)

Our country is a country respectful of values ​​and rules in which many give high values ​​of solidarity, human rights and the assistance to others. Afghans are the most marginalized refugees in the world, their leaders fail, to protect them and do not defend their rights. It is time for our government, and for Europe, to recognize the reality and declare that Afghanistan is not a safe country.

It is now time for Belgium to stop sending Afghans back to danger. The future will not forget what we have done to a group of young people who had come only hoping to find security and protection.

Send this open lettre to the responsable persons

Eerste minister
Charles Michel
Tél: 02 501 02 11 Fax: 02512 69 52 e-mail:charles.michel@premier.fed.be
Jan Jambon
Vice Premier  en Minister van Binnenlandse zaken
tél: 02 504 85 13 Fax:02 504 85 00 email:kabinet.jambon@ibz.fgov.be
Staatsssecretaris van Asiel en Migratie
Theo Francken
Tél: 02 206 14 21– theo.francken@n-va.be kab.francken@ibz.fgov.be
Didier Reynders
Téléphone : 02 501 85 91 E-mailcontact.reynders@diplobel.fed.be
232345 /027232362

And Email to the airline that collaborates with these deportations

Turkish Airlines
+32 2 620 08 49
+32 2 720 34 68
+32 2 753 26 75
bru.airport@thy.com
bru.sales@thy.com
Page Facebook: https://www.facebook.com/turkishairlines/?brand_redir=405541409459785
Twitter: https://twitter.com/TurkishAirlines

 

Alerte expulsion Dublin vers la Suède // Alert Dublin deportation to Sweden

Jahed, Afghan, est demandeur d’asile en France, dubliné en Suède, où sa demande de protection a été rejetée. Il a été arrêté le lundi 4 juin, alors qu’il allait signer au commissariat de Béthune. Il a été envoyé au CRA de Coquelles, où le juge a confirmé la prolongation de la rétention, afin de pouvoir le déporter. J, souhaitant vivement rester en France, ne s’était pas rendu aux précedents vols prévus pour le déporter. Aujourd’hui, depuis le CRA, J. risque de se faire embarquer de force dans un avion pour la Suède. Il pourrait être expulsé d’un jour à l’autre.

La Suède est l’un des pays qui expulse le plus vers l’Afghanistan. Le renvoyer vers la Suède, c’est le renvoyer vers l’Afghanistan!

Depuis juin 2017, la France continue ses expulsions et tentatives d’expulsions vers l’Afghanistan, que ce soit seule ou en collaborant avec d’autres pays comme la Suède, la Norvège et l’Allemagne via les expulsions Dublin.

Ce que vous pouvez faire en solidarité avec Jahed pour tenter d’empêcher son expulsion:

Faire pression sur le gouvernement
sec.immigration@interieur.gouv.fr, 01 49 27 49 27
premier-ministre@pm.gouv.fr
Interpeller le préfet du Pas-de-Calais pour lui demander d’annuler toutes les OQTF, ainsi que sa décision d’expulser Jahed:
Par téléphone : (+33) (0) 3.21.21.20.00
Par fax : (+33) (0)3.21.55.30.30

Le formulaire de contact de la préfecture : http://www.pas-de-calais.gouv.fr/Contactez-nous

 

D’autres contacts utiles :
Ministre de l’Interieur Gérard Collomb

Directeur du cabinet de M. Collomb
stephane.fratacci@interieur.gouv.fr

Signez la pétition here.

//

Jahed, Afghan, is asylum seeker in France, dublined in Sweden, where his asylum request was rejected. He was arrested on Monday, June 4, while he was going to sign at Bethune police station. He was sent to the CRA in Coquelles, where the judge confirmed the extension of the retention. J., willing to stay in France did not go to the flights that were planed to deport him. Today, from the deport center, J. is in danger of being borded by force in a flight to Sweden. It can happen very soon, maybe tomorrow.

Sweden is one of the countries  that deport the most to Afghanistan. To send him back to Sweden is to send him back to Afghanistan!

Since June 2017, France has continued its expulsions and attempts to deport people to Afghanistan, either alone or by collaborating with other countries such as Sweden, Norway and Germany via Dublin expulsions.

What you can do in solidarity with Jahed to try to prevent his deportation:

Challenge the government
sec.immigration@interieur.gouv.fr, 01 49 27 49 27
premier-ministre@pm.gouv.fr

Ask the prefect of Pas-de-Calais to ask him to cancel all OQTF, as well as his decision to deport J:
fabien.sudry@pas-de-calais.fr
By telephone: (+33) (0) 3.21.21.20.00
By fax: (+33) (0) 3.21.55.30.30
The contact form of the prefecture: http://www.pas-de-calais.gouv.fr/Contactez-nous

Other useful contacts:
Minister of the Interior Gérard Collomb
– g.collomb@senat.fr
– g.collomb@interieur.gouv.fr
Director of Mr. Collomb’s Cabinet
stephane.fratacci@interieur.gouv.fr

Sign the petition here

STOP ALL DEPORTATIONS!

PAS UNE SEULE DÉPORTATION DE PLUS!

Second flight in four days for an Afghan man + suicide attemps – today June 23th

// Quick update : the plane left without him!! He is back in detention center, where he is supposed to be released tomorrow as it 45th day in detention is coming. He is not doing well but he has support from other detainees and is at least, not deported.

At airport the police beated him. There was around 8 people distributing flyers to passengers to explain them the situation. At boarding there was lots of police plus the Prefecture (which one, we don’t know, if somebody has clue please let us know). The pilot decided to leave quickly, while the man was locked up and masked at the end of the plane. He started to scream and passengers started to stand up in solidarity, making it impossible for the pilot to leave in safety who had to come back and leave the guy in France! //

Today June 23th, the afghan man, who had a deportation stopped last tuesday due to solidarity actions and his resistance in the plane, is having a second flight scheduled for 4.20pm today with Turkish Airlines, from Paris-CDG.

At time of writing, 11.50am, there was still no flights timetable of today in the cabins, which means that the concerned person just heard about it. In desesperation and in order to stop his deportation, the person hurted himself. It is really possible that he will be under sedation in order to force him to be calm at the airport and during all the time of the plane.

Another man who has a deportation today tried to commit suicide. We don’t know him neither his situation now. If his deportation is kept on going, he will probably be under sedation also.

Folks in Paris are trying to mobilize to distribute flyers at the airport Charles-de-Gaule to inform passengers of the current situation. Get in touch with La Chapelle Debout if you can go there.

You can take action :

Contact Turkish Airlines to make pressure on this company collaborating in deportations:

with @TurkishAirlines / #turkishairlines
Turkish Airlines, 8 Place de l’Opera 75009 Paris, France, 01 56 69 44 20
To challenge the government
sec.immigration@interieur.gouv.fr, 01 49 27 49 27
premier-ministre@pm.gouv.fr
Contact the Prefecture of Pas-de-Calais who is responsible for the detention and deportation of those people and can therefore cancel their decision :
By telephone : (+33) (0) 3.21.21.20.00
By fax : (+33) (0)3.21.55.30.30
Other useful contacts :
Minister of Interior Mr. Gerard Collomb

Director of the Cabinet of Mr. Collomb

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr

Secretaire after of Prime Minister for Gender equality

(If you know the contacts of the new members in charge of the ministerial cabinets please write to us and we’ll add it)

 

Borders kill!

Detention centers kill!

Deportations kill!

Freedom for all!

Rassemblement pour protester contre l’expulsion des demandeurs d’asile vers le Soudan //Gathering Against The Deportation of Asylum Seekers to Sudan

Rassemblement pour protester contre l’expulsion des demandeurs d’asile vers le Soudan devant le ministère des Affaires Etrangères vendredi 31 mars 2017 de 15 h 30 à 18 h 30

Aujourd’hui 27 Soudanais attendant l’exécution de leurs arrêtés d’expulsion, car les autorités françaises ont entamé ces derniers mois des procédures d’expulsion pour un nombre croissant de demandeurs d’asile en provenance du Soudan sans prendre en compte la situation de guerre qui sévit dans plusieurs régions de ce pays et notamment au Darfour, dans les Monts Nouba, dans le Nil Bleu (le Quai d’Orsay déconseille fortement au ressortissants français de se rendre dans ces zones), ni les atteintes graves contre les droits de l’Homme dans l’ensemble du pays. La France semble ignorer que le général Omar El Bechir est le seul chef d’Etat en exercice qui soit poursuivi par le Tribunal Pénal International (TPI) pour des accusations de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La France ne semble plus se souvenir non plus que les dispositions des conventions internationales interdisent le renvoi d’un demandeur d’asile dans son pays d’origine, si cela doit mettre sa vie en danger.

Il est important de souligner que les demandeurs d’asile soudanais, comme l’ensemble des demandeurs en provenance d’autres pays, ne bénéficient pas d’assez du temps pour préparer leurs dossiers, ni d’une assistance leur permettant de comprendre les procédures complexes de la demande d’asile et des limites juridiques et administratives à ne pas dépasser. A cela s’ajoute les problèmes de communication liés au nombre insuffisant d’interprètes en arabe soudanais mais aussi dans les autres langues parlées de ce pays.

La majorité des demandeurs d’asile soudanais arrivent en France après une traversée périlleuse de la Méditerranée et un voyage long et éprouvant à travers plusieurs pays avec les conséquences physiques et psychologiques que l’on imagine sur ces jeunes gens qui quittent leur pays et leurs familles pour la première fois. Arrivés en France, ils sont contrains de dormir dans les rues des grandes villes. Ils déposent leur demande d’asile dans des conditions indignes malgré l’aide et les efforts déployés par les ONG.

Avec ce rassemblement, nous appelons les autorités françaises à arrêter immédiatement l’expulsion des demandeurs d’asile soudanais vers leur pays d’origine car ils sont victimes dès leur retour de pressions, menaces, d’interrogatoires « prolongés » et de toutes sortes de discriminations. Les organisations humanitaires et de défense des Droits de l’homme avaient signalé dans le passé des cas de disparition parmi les expulsés vers le Soudan, mais aussi des meurtres, comme celui de Mohamed Ahmed Mahmoud le 21 novembre 2016 les services soudanais avait expliqué sa mort pendant les interrogatoires par le fait qu’il s’était jeté de la fenêtre du cinquième étage.

Arrêtons l’expulsion des demandeurs d’asile vers le Soudan

Rassemblement organisé par les activistes et les associations soudanais en France

Lieu de rassemblement :
Ministère des Affaires Etrangères
37, Quai d’Orsay 75007 Paris
Métro Ligne 8 et RER C : Gares des Invalides, coté Esplanade des Invalides
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<ENGLISH>

Gathering Against The Deportation of Asylum Seekers to Sudan!
In front of the Ministry of Foreign Affairs, Friday March 31, 2017: 3:30 – 6:30pm

Today, 27 Sudanese people are awaiting the carrying out of the orders for their deportations, as the French authorities have initiated an increasing number of deportation procedures for an increasing number of asylum seekers from Sudan, without taking into account the war situation in several parts of the country, notably in Darfur, Nuba Mountains, Blue Nile (the French Foreign Ministry strongly discourages French nationals from visiting these areas), nor taking into account the serious human rights abuses in the country as a whole. France seems to ignore that General Omar al-Bashir is the only acting Chief of State who is pursued by the International Criminal Court (ICC) for charges of genocide, war crimes, and crimes against humanity. France also doesn’t seem to remember anymore that international conventions prohibit refoulment – the return of an asylum seeker to her/his country of origin, if it will put his/her life in danger.

It’s important to highlight that Sudanese asylum seekers, like all applicants from other countries, have neither sufficient time to prepare their cases nor assistance to understand the complex asylum procedures and the legal/administrative limits not to be exceeded. In addition, there are the problems of communication which can be linked to the insufficient number of interpreters of Sudanese Arabic as well as other languages spoken in that country.

The majority of Sudanese asylum seekers arrive in France after a perilous crossing of the Mediterranean and a long and challenging journey through several countries – with the physical and psychological consequences one can imagine for young people who leave their country and their families for the first time. When they arrive in France, they are forced to sleep in the streets of big cities. They submit their demands for asylum in undignified conditions, despite the efforts employed by NGOs.

With this gathering, we call on the French authorities to immediately stop the deportation of Sudanese asylum seekers to their country of origin, because upon their return they are victims of pressuring, threats, “extended” interrogations, and all sorts of discrimination. Humanitarian and human rights organizations have reported cases of disappearances amongst those deported to Sudan in the past, as well as reported cases of murders, like that of Mohamed Ahmed Mahmoud during interrogations on November 21, 2016, which the Sudanese services had explained as him having thrown himself out of a fifth-floor window.

Stop the deportations of asylum seekers to Sudan!

Gathering organized by Sudanese activists and associations in France

Place of gathering:
Ministry of Foreign Affairs
37, Quai d’Orsay 75007 Paris
Metro Line 8 and RER C : Gares des Invalides, on the side of Esplanade des Invalides

Contre les rafles // Against racist raids

L’expulsion “humanitaire” est terminée. Il est maintenant l’heure des rafles systématiques. Tou-tes cell-eux mis-es de côté par la première partie du dispositif de l’État en sont maintenant à la deuxième étape, à la merci des hordes de policiers qui remplissent les rues calaisiennes.

Entre cell-eux qui n’ont pas pu accéder aux bus, les mineur-es que les services “sociaux” n’auront pas jugé comme tel-les, cell-eux qui veulent rester à Calais, etc… ils sont décidément nombreu-ses à avoir été oublié-es par les “diagnostics sociaux” des institutions (les associations humanitaires incluses). Les contrôles et arrestations au faciès se font à tous les coins de rue, les personnes sont emmenées directment dans des centres de rétention, parfois à l’autre bout de la france. C’est là qu’ils font face aux dangers des déportations dans des pays où ils risquent à coup sûr l’enfermement ou la mort.

C’est pour ces raisons que nous vous appelons à porter votre vigilance sur les centres de rétention et les CAO. Le harcèlement et la ségregation de cell-eux qui ne sont coupables que de leur couleur de peau ou de la validité de leurs papiers doivent faire face à notre colère. Ne laissons par leur fascisme envahir nos vies ! Guerre à leurs CRA, OQTF, rafles et à leur déportations !

Envoyez vos infos sur les centres de rétention et les déportations, vos rendez-vous et vos récits d’actions à calais_solidarity@riseup.net.

[EN]

The “humanitarian” evictions have finished. Now comes the time of systematic raids. All those left behind by the first phase of the government plan are now at the next phase: at the mercy of hordes of police who fill the streets of Calais.

Those who couldn’t access the buses, the minors whom the social services didn’t judge to be minors, and those who want to stay in Calais – there are many who have been forgotten and neglected by the “social diagnostics” carried out by the institutions (including humanitarian associations).

The controls and the arrests, based on racial profiling, are happening everywhere in the city. People are brought directly to deport centers, sometimes in other corners of France. It’s there that they frequently face the danger of deportation to countriers where they risk certain imprisonment or death.

It’s for this reason that we call on you to watch the deport centers and CAO (housing centers). Let’s get angry about the harassement and segregation of those who are guilty only of not being white or having “good” papers. Don’t let fascism ruin the lives of us all! Fight against their deport centers, their raids, and deportations!

Send info about deport centers and detentions, call-outs, and actions to calais_solidarity@riseup.net – for us to know and/or forward.

Deux personnes soudanaises ont été expulsées au Soudan

Une personne soudanaise qui était au centre de détention de Coquelles, après avoir été arrêté à Calais,  a été transférée ce matin dans un centre de rétention à Paris, puis emmenée à l’aéroport Charles de Gaulle pour être expulsée au Soudan. Et ce, malgré que le tribunal administratif ait annulé le pays de destination inscrit sur son obligation de quitter le territoire français, et que la préfecture se soit acharchée et ait réinscrit le pays, pour s’assurer que l’expulsion ait bien lieue !

Quelques heures après, courant de l’après-midi, c’est une deuxième personne soudanaise qui a été emmenée à l’aéroport pour être à son tour déportée au Soudan. Arrêtée à Calais il y a une semaine, ce monsieur a d’abord été emmené au centre de rétention de Oissel, en normandie, pratique régulière de harcèlement des exilés de Calais qui consiste à les éloigner, puis il été transféré à Paris pour y être expulsé.

Une personne soudanaise en rétention à Oissel est aujourd’hui menaçée d’expulsion, le consul lui a délivré un laissez-passer qui fait qu’il peut être renvoyé au Soudan à n’importe quel moment….

Nous ignorons ce qu’ils se passe dans les autres centre de rétention en ce moment, mais c’est possible que ces pratiques criminelles concernent d’autres personnes.